Le WiFi est sans impact sur la santé humaine

L’usage répandu de micro-ondes et d’appareils dits WiFi suscite maintes interrogations depuis leur introduction. Cherchant à démystifier ces technologies, un reportage diffusé en 2008 à Radio-Canada dans le cadre de l’émission Découverte n’a en fait qu’ajouté à l’opacité du sujet et alimenté une crainte scientifiquement non-fondée. Le 23 avril 2007, la BBC y était allée d’un reportage se voulant rassurant quant à l’utilisation de tels appareils, ce qui avait entraîné un vent de protestation et d’incompréhension quant au WiFi. Bruno Remy, directeur des opérations chez ZAP Québec, soutient qu’il est intéressant de s’interroger sur l’impact des relais de téléphonie cellulaire (puissance de 10 à 50 watts) tandis qu’il importe de remettre en question les nombreuses spéculations entourant l’utilisation du WiFi en milieu de travail et dans les villes (20 à 100 milliwatts).

Outre les rapports d’études de Santé Canada, d’Industrie Canada et du Bureau du vérificateur général du Canada, qui s’accordent pour reconnaître l’absence de risque relié à l’exposition aux champs électromagnétiques (REM), il importe de clarifier les motivations derrières les réticences exprimées par plusieurs groupes de citoyens. Au delà d’une profonde méconnaissance de la puissance des signaux WiFi utilisés au Canada et dans le monde, certaines de ces spéculations se nourriraient de conflits latents entre autorités municipales et leaders syndicaux.

En 2000, suite à de nombreuses plaintes d’employés des Bibliothèques de la Ville de Paris, les autorités municipales furent amenées à étudier l’impact d’un puissant produit de nettoyage utilisé par un sous-traitant. Les vapeurs nocives émanant de ce produit avaient effectivement provoqué des maux de tête et même l’hospitalisation de certains employés. «En 2007, précise Bruno Remy, un ancien parisien, lorsque la ville de Paris a déployé des antennes WiFi dans les bibliothèques de tous les arrondissements, il n’en fallait pas plus pour que le syndicat dénonce le risque que représenterait cette technologie pour la santé de leurs employés et qu’il réactive la rhétorique mise de l’avant sept ans auparavant». Ce discours ne saurait toutefois résister à la démonstration scientifique tant il ne s’appuie que sur des angoisses confondant réalité et fiction. Le Sénat français dénonce d’ailleurs cet enchevêtrement des logiques sur lesquelles s’appuient les arguments mis de l’avant par les opposants à l’utilisation répandue des technologies sans fil (arguments historiques, esthétiques, sociologiques ou économiques).

L’analyse scientifique de l’exposition aux champs électromagnétiques

Dans une étude sur cette controverse sociotechnique entourant les antennes relais et les téléphones portables, Olivier Borraz, chargé de recherche au CNRS (Centre de sociologie des organisations) et Daniel Salomon (Risques et intelligence), relèvent également ces confusions mises à jour lors d’un colloque de l’AFTIM2. «Pour les individus confrontés à cette incertitude, le manque de données nourrit des doutes et le manque de réponse satisfaisante aux interrogations peut aboutir à générer des inquiétudes ou des angoisses. En effet, en l’absence de données, le comportement le plus simple pour un individu consiste à construire son opposition sur le registre de la santé, quand l’argument est possible», poursuivent-ils3.

Dans son rapport de 2002, la Commission européenne s’étant penchée sur la question conclut que « la littérature scientifique disponible ne permet pas d’établir que l’exposition aux champs électromagnétiques écourte la vie des hommes, induit ou favorise l’apparition de cancers ». Dans une étude du 8 janvier 2008, la Health Protection Agency britannique réitérait qu’à la lumière des savoirs et expériences actuelles, rien ne permettait de conclure à un quelconque risque sur la santé. La faiblesse des fréquences radio utilisées par les appareils WiFi ainsi que la faible puissance de leur signal (maximum théorique de 80 à 100 milliwatts, 40 à 50 milliwatts en pratique) n’auraient aucun impact biologique permanent sur l’être humain.

WiFi : 40 000 fois moins puissant qu’un four micro-ondes

La longueur d’onde utilisée par la technologie WiFi, soit le 2,4 GHz, est exactement la même que celle utilisée par les fours micro-ondes. Une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), basée sur le campus de l’Université de Villeneuve d’Ascq en France, s’est penché sur l’impact de l’utilisation des ondes de ces fours sur la santé humaine. Suivant leurs travaux, rien n’indique que les ondes utilisées puissent s’avérer nocives et ce, bien que leur puissance en watts soit 40 000 fois plus élevée que celle des routeurs utilisés pour déployer un accès WiFi.

Recourant à un analyseur de spectre, M. Remy a dernièrement constaté que seule l’activité électromagnétique d’un four micro-ondes était vraiment visible, tandis qu’un routeur sans fil déployé dans la même pièce était à peine perceptible. «Dès lors, questionne-t-il, comment prétendre sérieusement que le WiFi puisse être nocif pour la santé alors même que nous sommes nombreux à recourir à un four micro-ondes au travail sur l’heure du lunch?». Quotidiennement, nous sommes entourés d’ondes émanant d’équipements domestiques et notre exposition à celles-ci n’a jamais fait l’objet d’avis de la part des autorités compétentes quant à un quelconque risque. Santé Canada a par ailleurs publié nombre d’articles sur la question qui reconnaissent qu’aucun risque n’est associé à l’utilisation domestique des ondes (radio FM, micro-ondes, téléphone mobile et appareils WiFi/WLAN).

Suivant les analyses et indications réglementaires des organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux s’étant penchés sur la question, les limites d’exposition humaine aux champs de radiofréquences qui sont révisées périodiquement à la lumière d’une recension exhaustive des études scientifiques menées sur le sujet (et compilées dans un document intitulé « Code de sécurité 6 – Limites d’exposition humaine aux champs de radiofréquences électromagnétiques dans la gamme de fréquences de 3kHz à 300 GHz) de même que la conformité de ZAP Québec tout comme de l’Association canadienne des télécommunications sans-fil:

ZAP Québec soutient que l’utilisation et l’exposition aux ondes diffusées par les routeurs WiFi ne présentent aucun risque pour la santé humaine.

Références

1. Association Française des Techniciens et Ingénieurs de Sécurité et des Médecins du travail, colloque tenu au Sénat le 11 juin 2002.

2. Cités dans le rapport no. 52 de 2002-2003 de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), organe du Sénat français.

THANSADOTE, A., G. Gajda et D.W. Lecuyer. Radiofrequency Radiation in Five Vancouver Schools: Exposure Standards Not Exceeded. Canadian Medical Association Journal, 1999, vol. 160, no 9, 1311-2 p.

BOONPANYARAK, S., A. Thansandote et G. Gajda. Calibration of Implantable E-Field Probe for Measuring Radiofrequency Energy Absorption in the Human Body. KKU Engineering Journal, 2000, vol. 27, no 2, 47-64 p.

GAJDA, G.B., J.P. McNamee, A. Thansandote, S. Boonpanyarak, E. Lemay, et P.V. Bellier. Cylindrical waveguide applicator for in vitro exposure of cell culture samples to 1.9 GHz radiofrequency fields. Bioelectromagnetics, 2002, no 23, 592-598 p.

McNAMEE, J.P., P.V. Bellier, G.B. Gajda, S.M. Miller, E.P. Lemay, B.F. Lavallee, L. Marro et A. Thansandote. DNA damage and micronucleus induction in human leukocytes after acute in vitro exposure to a 1.9 GHz continuous wave radiofrequency field. Radiation Research, 2002, no 158, 523-533 p.

McNAMEE, J.P., P.V. Bellier, G.B. Gajda, B.F. Lavallée, E.P. Lemay, L. Marro et A. Thansandote. DNA damage in human leukocytes after acute in vitro exposure to a 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency field. Radiation Research, 2002, no 158, 534-537 p.

McNAMEE, J.P., P.V. Bellier, G.B. Gajda, B.F. Lavallée, L. Marro, E. Lemay et A. Thansandote. No Evidence for Genotoxic Effects from 24 h Exposure of Human Leukocytes to 1.9 GHz Radiofrequency Fields. Radiation Research, 2003, vol. 159, no 5, 693-697 p.

Rapport sur « La mesure des émissions des stations de base cellulaires au moyen d’un nouveau système de cartographie de champs rf », Division d’électromagnétisme, Bureau de la protection contre les rayonnements des produits cliniques et de consommation de Santé Canada, août 2003. (Disponible sur le site de Santé Canada, à http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/radiation/cell_base_stations/index_f.html.)

MANATRAKUL, N., A. Thansandote, P. Chancunapas, G. Gajda, E. Lemay et J.P. McNamee. Measurements of Ground-Level Emissions from Mobile Phone Base Stations in Bangkok Using a Low-Cost RF Field Measurement System. The Asean Journal of Radiology, 2005, vol. 11, no 3, 181-188 p.

MOULDER, J.E., K.R. Foster, L.S. Erdreich et J.P. McNamee. Mobile phones, mobile phone base stations and cancer: A review. International Journal of Radiation Biology, 2005, no 81, 189-203 p.

CHAUHAN, V., A. Mariampillai, P.V. Bellier, S.S. Qutob, G.B Gajda, E. Lemay, A. Thansandote et J.P. McNamee. Gene expression analysis of a human lymphoblastoma cell line exposed in vitro to an intermittent 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency field. Radiation Research, 2006, no 165, 424-429 p.

QUTOB, S., V. Chauhan, P. Bellier, C. Yauk, G. Douglas, A. Williams, L. Berndt, G. Gajda, A. Thansandote et J.P. McNamee. Microarray gene expression profiling of a human glioblastoma cell line exposed in vitro to 1.9 GHz pulse modulated radiofrequency fields. Radiation Research, 2006, no 165, 636-644 p.

THANSANDOTE, A., G.B. Gajda, J.P. McNamee, E. Lemay et P.V. Bellier. Engineering aspects of biological studies on mobile phone safety. KKU Engineering Journal, 2006, no 33, 443-457 p.

CHAUHAN, V., A. Mariampillai, G.B. Gajda, A. Thansandote et J.P. McNamee. Analysis of proto-oncogene and heat-shock protein gene expression in human derived cell-lines exposed in vitro to an intermittent 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency field. Int. J. Radiat. Biol., 2006, no 82, 347-54 p.

CHAUHAN, V., A. Mariampillai, B.C. Kutzner, R.C. Wilkins, C. Ferrarotto, P.V. Bellier, L. Marro, G.B. Gajda, E. Lemay, A. Thansandote et J.P. McNamee. Evaluating the biological effects of intermittent 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency fields in a series of human-derived cell lines. Radiat Res., 2007, vol. 167, no 1, 87-93 p.

CHAUHAN, V., S.S. Qutob, S. Lui, A. Mariampillai, P.V. Bellier, C.L. Yauk, G.R. Douglas, A. Williams et J.P. McNamee. Analysis of gene expression in two human-derived cell lines exposed in vitro to a 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency field. Proteomics, 2007.

 

  1. Vous avez oublié de mentionner les résultats d’une étude effectuée par des universitaires suisses en 2006 :

    « Seuls 33% des études financées par l’industrie rapportent au moins un effet biologique statistiquement significatif, contre 82% des recherches bénéficiant de fonds publics ou caritatifs, et 71% des études à financement mixte. »

    Source : http://www.ehponline.org/members/2006/9149/9149.pdf

    Par Severine Galus le novembre 16th, 2009 à 9:34
  2. Bonjour Severine,
    Merci de votre intérêt pour ZAP Québec. Cet article avait été porté à notre attention par l’un de nos membres au moment d’effectuer la mise à jour de notre article (et des assises de celui-ci) portant sur l’absence d’impact du Wifi sur la santé humaine, d’où la longueur de cette réponse. Nous l’avions écarté pour plusieurs motifs.
    D’abord, puisqu’il s’agit d’un article portant sur l’exposition aux champs électromagnétiques produit par les ondes cellulaires et non sur le wifi. Ensuite, parce que toutes les études sur lesquelles nous appuyons notre articles proviennent des organismes publics réglementaires en la matière au Canada ainsi qu’en France. Ce texte a surtout été écarté parce qu’il présente malheureusement un biais maladroit (voire un déterminisme) quant aux variables réellement à l’étude, surtout pour une révision des écrits. Et finalement, en plus de conclusions contradictoires nombreuses ou appelant à une interprétation pondérée des résultats de cette étude (ainsi que le suggèrent S. Golder et YK Loke dans Br J. Clin Pharmacol. 2008 December; 66(6) : 767-73), pour ce qui nous semble être de trop nombreuses lacunes méthodologiques pour une revue systématique d’études expérimentales.
    ZAP Québec a à cœur d’offrir tous les éléments pertinents d’informations à nos usagers et partenaires de sorte à ce qu’ils puissent prendre des décisions éclairées quant à un phénomène hautement décrié et abondamment étudié depuis les 10 dernières années notamment.

    L’étude que vous soumettez consiste en une revue d’études expérimentales portant sur les impacts possibles (possible outcomes) des téléphones mobiles sur la santé humaine. Ses auteurs ont recherché pour des mots clés qui n’incluaient aucun terme pouvant être de près ou de loin rattachés à l’exposition aux champs électromagnétiques des appareils 802.11G, N ou autre norme identifiée au Wifi ou aux appareils utilisés par ZAP Québec (« Key and free text words included “cell(ular),” “mobile,” “(tele)phone(s)” in connection with “attention,” “auditory,” “bioelectric,” “brain physiology,” “cardiovascular,” “cerebral,” “circulatory,” “cognitive,” “EEG,” “health complaint(s),” “hearing,” “heart rate,” “hormone(s),” “learning,” “melatonin,” “memory,” “neural,” “neurological,” “nervous system,” “reaction,” “visual,” “symptom(s),” or “well-being.” »). La puissance du signal de ces deux types d’appareils (10 à 50 watts pour les relais de téléphonie cellulaire, 20 à 100 milliwatts pour les appareils Wifi) est encore plus insignifiante comparé à un autre appareil que l’on retrouve abondamment dans les foyers québécois depuis de nombreuses années sans qu’aucune étude ne soit parvenue à tracer un lien de causalité directe entre l’exposition à son champ électromagnétique et un danger pour la santé : le micro-ondes, dont la puissance est 40 000 fois plus élevé que tout type d’appareils Wifi.

    Les références sur lesquelles nous appuyons notre article Le Wifi est sans impact sur la santé humaine proviennent toutes d’organismes publics réglementant l’utilisation d’appareils sans fil au Canada en plus de quelques organismes publics supranationaux finançant les études sur la question (OMC, Commission européenne) ainsi que de nombreux organismes publics de recherche (Health protection Agency britannique, INSERM, Sénat français). Les conclusions de l’article “Source of Funding and Results of Studies of Health Effects of Mobile Phone Use: Systematic Review of Experimental Studies” ne sauraient donc atténuer ces références.

    Les prémisses de départ de l’article que vous nous soumettez nous semblent empreints d’un biais maladroit en ce qu’elles s’appuient sur les résultats d’études d’un tout autre ordre, financées par l’industrie pharmaceutiques et ayant permis de relever qu’elles soient 4 fois plus enclines à avoir des conclusions favorables à l’utilisation d’un produit pharmaceutique manufacturé par le subventionnaire. Comme le souligne d’ailleurs pertinemment Huss, Egger, Hug, Huwiler-Müntener et Röösli en conclusion, leur revue systématique d’études expérimentales est, à leur connaissance, la première fois qu’une telle analyse sur l’exposition aux champs électromagnétiques des fréquences radio était effectuée. Il paraît dès lors ardu de confondre l’impact de la source du financement d’une étude entre deux domaines aux visées pourtant si diversifiées.

    Finalement, plusieurs éléments méthodologiques viennent, ainsi que le soulignent les auteurs eux-mêmes, atténuer la portée et la signification de leur revue systématique. Outre les mots clés ayant permis la sélection des articles, plusieurs critères d’éligibilité des articles retenus paraissent en plusieurs points contestables. Sur les 222 articles de départ, les auteurs n’en ont retenu que 59 : 29 articles ont été rejetés sur la base d’un seul titre ou résumé comportant d’autres « design » d’études, 37 parce qu’ils portaient, justement, sur d’autres sources d’expositions. Des 59 articles retenus, la majorité concerne une fréquence radio n’étant pas relatif au Wifi ou utilisé par ZAP Québec. 14 articles retenus portent sur les autres fréquences, ce qui vient réduire considérablement la représentativité de l’échantillon.
    L’échantillon perd énormément en crédibilité alors que le facteur d’éligibilité dit de la « qualité de l’étude » porte à seulement 39 sur 59 le nombre d’articles traitant d’études ayant un échantillonnage jugé représentatif par les auteurs qui ont de plus évalué que l’analyse statistique était adéquate que dans seulement 14 des 59 études retenues. Doivent également être pris avec recul les 22 articles sur 59 pour lesquels la source de financement n’a su être clairement identifiée. Les années de publication médianes des études, dont le nombre est réparti entre source de financement, laissent voir que les résultats analysés ne peuvent concrètement tenir compte des appareils 802.11n, g ou tout autre protocole rattaché au Wifi (oscillant entre 1998 et 2003), leur gain de popularité étant ultérieur et de nombreuses études aux résultats contradictoires ayant été menées depuis (voir références à notre article pour les sources exactes).
    La faible représentativité de l’échantillon de la revue systématique ne semble avoir d’égal que la taille des échantillons respectifs des études traitées dans les articles retenus alors que la taille médiane de ces études fait état de 20 participants, la plupart dites de surcroît de crossover design. Les études citées ne prennent pas appui sur les mêmes méthodes de mesure (outcomes during exposition, post-exposure, both). Si bien qu’au total, seulement 40 des 222 études consultées font état d’au moins un résultat statistiquement signifiant, alors même que les études financées par l’industrie rapportent un plus grand nombre de résultats bien que moins significatifs. Et quel est ce résultat?: « At present, it is unclear whether these biologic effects translate into relevant health hazards” avant de conclure plus loin: «it remains unclear which type of funding leads to the most accurate estimates of the effects of radiofrequency radiation».
    Les auteurs soulignant que cette revue systématique ne leur a pas permis de contrôler tous les facteurs confondants en ce que les résultats aient pu être prendre appui sur des témoignages incomplets de caractéristiques importantes des études, nous n’avons pas cru qu’elle puisse éclairer nos usagers et partenaires.

    Par Dave G. Pelletier le novembre 16th, 2009 à 14:00

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