Archive pour novembre, 2009

Problème sur une portion du réseau ZAP

Une panne a ébranlé certains des points d’accès du réseau ZAP Québec cet après midi. L’Équipe de ZAP Québec est présentement, en collaboration avec le Service des Technologies de l’Information de la Ville de Québec, à rétablir progressivement les bornes dans les bibliothèques et arénas touchés.

La totalité du réseau devrait être rétabli d’ici 17h le 26 novembre.

Merci de votre compréhension.

Une vue imprenable sur le monde!

La participation du Groupe Restos Plaisirs au réseau ZAP Québec s’intensifie!

Nous sommes fiers de vous annoncer que des points d’accès gratuits à Internet sans fil vous sont désormais accessibles au Café du Monde, situé au 84, rue Dalhousie (Québec) ainsi qu’au Cochon Dingue du 46, Boulevard René-Lévesque Ouest (Québec).

5@ZAP 18 novembre 2009, chez les Colocs Resto-Café

Nous vous convions tous à notre prochain 5@7 qui se déroulera à compter de 17h chez les Colocs Resto-Café au 400, 3e avenue dans le quartier Limoilou.

Que vous soyez bénévole actif de ZAP, usager ou encore commerçant intéressé à en apprendre davantage sur notre projet, venez discuter avec nous de nos activités en cours, de nos développements et nos projets les plus fous!

Le WiFi est sans impact sur la santé humaine

L’usage répandu de micro-ondes et d’appareils dits WiFi suscite maintes interrogations depuis leur introduction. Cherchant à démystifier ces technologies, un reportage diffusé en 2008 à Radio-Canada dans le cadre de l’émission Découverte n’a en fait qu’ajouté à l’opacité du sujet et alimenté une crainte scientifiquement non-fondée. Le 23 avril 2007, la BBC y était allée d’un reportage se voulant rassurant quant à l’utilisation de tels appareils, ce qui avait entraîné un vent de protestation et d’incompréhension quant au WiFi. Bruno Remy, directeur des opérations chez ZAP Québec, soutient qu’il est intéressant de s’interroger sur l’impact des relais de téléphonie cellulaire (puissance de 10 à 50 watts) tandis qu’il importe de remettre en question les nombreuses spéculations entourant l’utilisation du WiFi en milieu de travail et dans les villes (20 à 100 milliwatts).

Outre les rapports d’études de Santé Canada, d’Industrie Canada et du Bureau du vérificateur général du Canada, qui s’accordent pour reconnaître l’absence de risque relié à l’exposition aux champs électromagnétiques (REM), il importe de clarifier les motivations derrières les réticences exprimées par plusieurs groupes de citoyens. Au delà d’une profonde méconnaissance de la puissance des signaux WiFi utilisés au Canada et dans le monde, certaines de ces spéculations se nourriraient de conflits latents entre autorités municipales et leaders syndicaux.

En 2000, suite à de nombreuses plaintes d’employés des Bibliothèques de la Ville de Paris, les autorités municipales furent amenées à étudier l’impact d’un puissant produit de nettoyage utilisé par un sous-traitant. Les vapeurs nocives émanant de ce produit avaient effectivement provoqué des maux de tête et même l’hospitalisation de certains employés. «En 2007, précise Bruno Remy, un ancien parisien, lorsque la ville de Paris a déployé des antennes WiFi dans les bibliothèques de tous les arrondissements, il n’en fallait pas plus pour que le syndicat dénonce le risque que représenterait cette technologie pour la santé de leurs employés et qu’il réactive la rhétorique mise de l’avant sept ans auparavant». Ce discours ne saurait toutefois résister à la démonstration scientifique tant il ne s’appuie que sur des angoisses confondant réalité et fiction. Le Sénat français dénonce d’ailleurs cet enchevêtrement des logiques sur lesquelles s’appuient les arguments mis de l’avant par les opposants à l’utilisation répandue des technologies sans fil (arguments historiques, esthétiques, sociologiques ou économiques).

L’analyse scientifique de l’exposition aux champs électromagnétiques

Dans une étude sur cette controverse sociotechnique entourant les antennes relais et les téléphones portables, Olivier Borraz, chargé de recherche au CNRS (Centre de sociologie des organisations) et Daniel Salomon (Risques et intelligence), relèvent également ces confusions mises à jour lors d’un colloque de l’AFTIM2. «Pour les individus confrontés à cette incertitude, le manque de données nourrit des doutes et le manque de réponse satisfaisante aux interrogations peut aboutir à générer des inquiétudes ou des angoisses. En effet, en l’absence de données, le comportement le plus simple pour un individu consiste à construire son opposition sur le registre de la santé, quand l’argument est possible», poursuivent-ils3.

Dans son rapport de 2002, la Commission européenne s’étant penchée sur la question conclut que « la littérature scientifique disponible ne permet pas d’établir que l’exposition aux champs électromagnétiques écourte la vie des hommes, induit ou favorise l’apparition de cancers ». Dans une étude du 8 janvier 2008, la Health Protection Agency britannique réitérait qu’à la lumière des savoirs et expériences actuelles, rien ne permettait de conclure à un quelconque risque sur la santé. La faiblesse des fréquences radio utilisées par les appareils WiFi ainsi que la faible puissance de leur signal (maximum théorique de 80 à 100 milliwatts, 40 à 50 milliwatts en pratique) n’auraient aucun impact biologique permanent sur l’être humain.

WiFi : 40 000 fois moins puissant qu’un four micro-ondes

La longueur d’onde utilisée par la technologie WiFi, soit le 2,4 GHz, est exactement la même que celle utilisée par les fours micro-ondes. Une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), basée sur le campus de l’Université de Villeneuve d’Ascq en France, s’est penché sur l’impact de l’utilisation des ondes de ces fours sur la santé humaine. Suivant leurs travaux, rien n’indique que les ondes utilisées puissent s’avérer nocives et ce, bien que leur puissance en watts soit 40 000 fois plus élevée que celle des routeurs utilisés pour déployer un accès WiFi.

Recourant à un analyseur de spectre, M. Remy a dernièrement constaté que seule l’activité électromagnétique d’un four micro-ondes était vraiment visible, tandis qu’un routeur sans fil déployé dans la même pièce était à peine perceptible. «Dès lors, questionne-t-il, comment prétendre sérieusement que le WiFi puisse être nocif pour la santé alors même que nous sommes nombreux à recourir à un four micro-ondes au travail sur l’heure du lunch?». Quotidiennement, nous sommes entourés d’ondes émanant d’équipements domestiques et notre exposition à celles-ci n’a jamais fait l’objet d’avis de la part des autorités compétentes quant à un quelconque risque. Santé Canada a par ailleurs publié nombre d’articles sur la question qui reconnaissent qu’aucun risque n’est associé à l’utilisation domestique des ondes (radio FM, micro-ondes, téléphone mobile et appareils WiFi/WLAN).

Suivant les analyses et indications réglementaires des organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux s’étant penchés sur la question, les limites d’exposition humaine aux champs de radiofréquences qui sont révisées périodiquement à la lumière d’une recension exhaustive des études scientifiques menées sur le sujet (et compilées dans un document intitulé « Code de sécurité 6 – Limites d’exposition humaine aux champs de radiofréquences électromagnétiques dans la gamme de fréquences de 3kHz à 300 GHz) de même que la conformité de ZAP Québec tout comme de l’Association canadienne des télécommunications sans-fil:

ZAP Québec soutient que l’utilisation et l’exposition aux ondes diffusées par les routeurs WiFi ne présentent aucun risque pour la santé humaine.

Références

1. Association Française des Techniciens et Ingénieurs de Sécurité et des Médecins du travail, colloque tenu au Sénat le 11 juin 2002.

2. Cités dans le rapport no. 52 de 2002-2003 de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), organe du Sénat français.

THANSADOTE, A., G. Gajda et D.W. Lecuyer. Radiofrequency Radiation in Five Vancouver Schools: Exposure Standards Not Exceeded. Canadian Medical Association Journal, 1999, vol. 160, no 9, 1311-2 p.

BOONPANYARAK, S., A. Thansandote et G. Gajda. Calibration of Implantable E-Field Probe for Measuring Radiofrequency Energy Absorption in the Human Body. KKU Engineering Journal, 2000, vol. 27, no 2, 47-64 p.

GAJDA, G.B., J.P. McNamee, A. Thansandote, S. Boonpanyarak, E. Lemay, et P.V. Bellier. Cylindrical waveguide applicator for in vitro exposure of cell culture samples to 1.9 GHz radiofrequency fields. Bioelectromagnetics, 2002, no 23, 592-598 p.

McNAMEE, J.P., P.V. Bellier, G.B. Gajda, S.M. Miller, E.P. Lemay, B.F. Lavallee, L. Marro et A. Thansandote. DNA damage and micronucleus induction in human leukocytes after acute in vitro exposure to a 1.9 GHz continuous wave radiofrequency field. Radiation Research, 2002, no 158, 523-533 p.

McNAMEE, J.P., P.V. Bellier, G.B. Gajda, B.F. Lavallée, E.P. Lemay, L. Marro et A. Thansandote. DNA damage in human leukocytes after acute in vitro exposure to a 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency field. Radiation Research, 2002, no 158, 534-537 p.

McNAMEE, J.P., P.V. Bellier, G.B. Gajda, B.F. Lavallée, L. Marro, E. Lemay et A. Thansandote. No Evidence for Genotoxic Effects from 24 h Exposure of Human Leukocytes to 1.9 GHz Radiofrequency Fields. Radiation Research, 2003, vol. 159, no 5, 693-697 p.

Rapport sur « La mesure des émissions des stations de base cellulaires au moyen d’un nouveau système de cartographie de champs rf », Division d’électromagnétisme, Bureau de la protection contre les rayonnements des produits cliniques et de consommation de Santé Canada, août 2003. (Disponible sur le site de Santé Canada, à http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/radiation/cell_base_stations/index_f.html.)

MANATRAKUL, N., A. Thansandote, P. Chancunapas, G. Gajda, E. Lemay et J.P. McNamee. Measurements of Ground-Level Emissions from Mobile Phone Base Stations in Bangkok Using a Low-Cost RF Field Measurement System. The Asean Journal of Radiology, 2005, vol. 11, no 3, 181-188 p.

MOULDER, J.E., K.R. Foster, L.S. Erdreich et J.P. McNamee. Mobile phones, mobile phone base stations and cancer: A review. International Journal of Radiation Biology, 2005, no 81, 189-203 p.

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QUTOB, S., V. Chauhan, P. Bellier, C. Yauk, G. Douglas, A. Williams, L. Berndt, G. Gajda, A. Thansandote et J.P. McNamee. Microarray gene expression profiling of a human glioblastoma cell line exposed in vitro to 1.9 GHz pulse modulated radiofrequency fields. Radiation Research, 2006, no 165, 636-644 p.

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CHAUHAN, V., A. Mariampillai, B.C. Kutzner, R.C. Wilkins, C. Ferrarotto, P.V. Bellier, L. Marro, G.B. Gajda, E. Lemay, A. Thansandote et J.P. McNamee. Evaluating the biological effects of intermittent 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency fields in a series of human-derived cell lines. Radiat Res., 2007, vol. 167, no 1, 87-93 p.

CHAUHAN, V., S.S. Qutob, S. Lui, A. Mariampillai, P.V. Bellier, C.L. Yauk, G.R. Douglas, A. Williams et J.P. McNamee. Analysis of gene expression in two human-derived cell lines exposed in vitro to a 1.9 GHz pulse-modulated radiofrequency field. Proteomics, 2007.

ZAP A&W chemin Ste-Foy

À proximité de l’Université Laval et des Cégeps Ste-Foy et F.X.Garneau, nous annonçons la participation du A&W à titre de point d’accès au réseau ZAP Québec!

Situé au 2250, Chemin Ste-Foy, le A&W Ste-Foy permet d’accroître la disponibilité du réseau aux abords des principales institutions d’enseignement de la Capitale-Nationale. Le commerce, déjà fréquenté à toute heure par la population étudiante, vous offrira de naviguer gratuitement durant votre visite, question de rester brancher!

ZAP Les Colocs Café-Resto

ZAP Québec vous offre un point d’accès de plus sur la très branchée 3e avenue dans le quartier Limoilou!

Ne manquez pas de surfer au fort sympathique Les Colocs Café-Resto, votre café de quartier au menu varié, au service des plus rapides et courtois et à l’ambiance maintenant des plus branchées!

Campagne MoijeZAP.org

Sans doute avez vous remarqué les panneaux latéraux des autobus du RTC aux couleurs de la campagne MoijeZAP.org: du Web gratuit partout à Québec! Il s’agit de la toute première campagne d’information de ZAP Québec, visant à populariser le service auprès du Grand Public, à souligner l’apport de nos précieux subventionnaires et, surtout, de notre façon de populariser le formidable investissement de la part de nos bénévoles!

Avec plus de 28 000 usagers et de 200 points d’accès de part et d’autre de la Capitale-Nationale et de ses environs, ZAP Québec aimerait savoir où vous souhaitez avoir accès à Internet sans fil gratuitement. Visitez moijeZAP.org et indiquez-nous sur la carte les commerces, institutions et espaces publics destinés à devenir vos ZAPs préférées!panobus1

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